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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 19:14
POLLUTION DE L'AIR, ENCORE UN EFFORT !

Extraits d'un article du journal La Croix du 22 avril 2015 d'Emmanuelle Réju.

Sur le long terme, la pollution atmosphérique chronique diminue légèrement en France, grâce notamment aux mesures concernant le secteur industriel.

Pour aller de l’avant, il faudrait dorénavant s’attaquer aux sources de pollution diffuses (transport, chauffage, agriculture), beaucoup plus difficiles à contrôler.

La carte diffusée montre bien que notre région se trouve concernée avec 50 sur l'échelle qui va jusqu'à 80.

Les études épidémiologiques alarmistes s’enchaînent. Et pourtant, sur le long terme, la

qualité de l’air en France s’améliore. Certes, l’évolution n’est pas toujours spectaculaire mais la tendance, pour l’ensemble des polluants, est à la baisse.

« Depuis dix ans, en moyenne, les concentrations de particules fines et de dioxyde d’azote mesurées dans l’atmosphère diminuent, tandis que celles d’ozone sont stables »

L’impact sanitaire de la pollution de l’air est, quant à lui, de mieux en mieux cerné. « Les connaissances scientifiques avancent plus vite que les progrès dans la lutte contre la pollution», résume Isabelle Roussel.

Déjà jugées responsables de pathologies respiratoires, les particules fines ont été classées

« cancérigènes certains » par l’Organisation mondiale de la santé en 2013.

Pour les épidémiologistes, la lutte contre la pollution de l’air reste donc un impératif sanitaire et doit s’intensifier. Avec en ligne de mire le transport routier, aujourd’hui la première source de polluants atmosphériques. En la matière, beaucoup a déjà été fait, que ce soit le durcissement des normes d’émissions, l’installation de pots catalytiques ou encore l’allégement des véhicules. Ces progrès sont cependant freinés par la lenteur du renouvellement du parc automobile, les véhicules ayant une durée de vie moyenne de quinze ans.

« Le problème principal lié au trafic est celui des vieux véhicules diesel, non équipés de filtre à particules, qui émettent à la fois des particules fines et de l’oxyde d’azote »

Mais d’autres sources de pollution, non négligeables, détériorent la qualité de l’air. Le chauffage – et en particulier le chauffage au bois – est ainsi un émetteur massif de particules fines. Dans la vallée de l’Arve, qui conduit au tunnel du Mont-Blanc, il est même le facteur principal de pollution. L’Ademe y conduit une expérience pilote. Moyennant une aide financière, elle encourage les particuliers à troquer leur vieux poêle contre des appareils performants. L’expérience devrait être étendue à l’ensemble des zones concernées par ce type de pollution, beaucoup plus fréquent qu’on ne le croit.

« Le chauffage individuel au bois est une source de particules à Lyon, à Grenoble et même en Île-de-France »

Or, il y a pire que la flambée d’agrément : brûler un tas de feuilles mortes au fond de son jardin. Le brûlage de déchets verts à l’air libre est théoriquement interdit sur l’ensemble

du territoire, car il constitue une source majeure, quoique méconnue, de pollution atmosphérique. « Cette interdiction est très peu respectée », reconnaît Gilles Aymoz, qui plaide pour un effort de pédagogie afin de convaincre les Français de renoncer à cette pratique. Un exemple : brûler ses végétaux à l’air libre produit 900 fois plus de particules fines qu’un trajet de 20 km en voiture pour les emmener à la déchetterie. Enfin, pollution des villes et pollution des champs se combinent pour détériorer la qualité de l’air. Les activités agricoles

stockage de lisier et surtout épandage de fertilisants – émettent de l’ammoniac qui se combine avec les oxydes d’azote du trafic routier pour former du nitrate d’ammonium, qui est une particule fine. Tout juste sensibilisés à cette question, les agriculteurs sont invités à modifier certaines pratiques ou à utiliser des matériels plus performants pour limiter ces émissions.

La tâche s’annonce de plus en plus ardue. Car c’est désormais à des sources de pollution diffuses – celles des particuliers et des agriculteurs –, par définition plus difficiles à contrôler que celle des cheminées d’usine, qu’il faut désormais s’atteler.

EMMANUELLE RÉJU

Chers lectrices et lecteurs, bonjour!

Qui peut dire, affirmer, certifier qu'il n'a pas circulé avec un véhicule polluant?

Votre blogueur ne le peut!

Qui peut dire, affirmer, certifier qu'il n'a pas utilisé un moyen de chauffage au bois ou autre non polluant?

Votre blogueur ne le peut!

Qui peut dire, affirmer, certifier qu'il n'a jamais brûlé des déchets verts au fond de son jardin, au combien polluant?

Votre blogueur ne le peut?

Qui peut dire, affirmer, certifier qu'il n'a jamais utilisé de produits chimiques divers nocifs, pour faire pousser ses salades ou détruire ses mauvaises herbes?

Votre blogueur ne le peut!

Bonne cogitation!

À bientôt, à très bientôt.

Votre blogueur de service, agitateur d'idées, lanceur d'alerte, poil à gratter. Et aussi, colibri, bec ouvert, virevoltant à la recherche d'info pour vous la déposer à domicile.

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commentaires

anonyme 25/04/2015 08:22

A Villey aussi l'air et pollué du 1er janvier au 31 décembre un feu de jardin se consume depuis des lustres sur la propriété de citoyens .Hier soir d'autres citoyens brulaient un tas de branches au centre du village.Ce qui me désole le plus ce sont les personnes qui résident dans le village et qui se déplacent avec leur véhicule pour se rendrent à l'école et meme en mairie et qui laissent tourner leur voiture l'hiver pour avoir chaud et l'été pour la clim.Quelle terre allons nous laisser à nos enfants?