Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 18:06

DIMANCHE VINGT CINQ JUIN, CINQUANTE SIXIÈME JOUR, ÉTAPE 52 DE PORTOMARIN À MELIDE, 39 KM, CUMUL 1694 KM.

EN 2000, UN CHEMIN DE VIE, DE JOIE ET DE PAIX (56)

Il fait encore nuit à 5h50, quand je prends le chemin. N'oublions pas que je suis à l'Ouest de l'Espagne avec un décalage horaire réel d'au moins 1 heure par rapport à la Côte d'Or. Vers midi, j'arrive à Pallas Del Rei. La messe est célébrée à 13 heures. Je mange et me repose en attendant. Je vous ai dit que les offices étaient courts en Espagne. Je reprends le chemin à 13h40. Dans la soirée, je dialoguerai avec un jeune de Grenoble qui fait le pèlerinage à vélo. Je prendrai mon repas avec Ernest. Sans marcher ensemble, vous le savez, nous avançons sensiblement au même rythme.

Dans un mois, le samedi 25 juillet, nous fêterons la saint Jacques. À cette occasion, le pèlerin de l'an 2000, envisage de présenter son diaporama à celles et ceux qui le souhaitent chez lui. Il donnera plus de détails très rapidement.

EN 2000, UN CHEMIN DE VIE, DE JOIE ET DE PAIX (56)

Partir c'est mourir un peu , a écrit Edmond Haraucourt dans son poême. Le cas de ce migrant mexicain est tout autre, puisque partir pour lui est une question de vie ou de mort, de mort réelle cette fois !

Un pèlerin rencontré me disait qu'il partait chaque année pour ne pas mourir ! Mon expérience personnelle m'a appris à chaque départ, et ils ont été nombreux qu'une vie nouvelle, plus riche, naît à chaque fois. Le fait de ce trouver à chaque fois "étranger" en quelque sorte n'est pas un handicap. Il est même un atout pour autant qu'on en prenne les moyens.

Et à demain, si Dieu le veut!

Le pèlerin de l'an 2000, toujours en chemin !

Partager cet article

Repost 0

commentaires