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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 09:03
CLIMAT... DANGER OU NON?  "LAUDATO SI"  01

Chers lectrices et lecteurs, bonjour!

Le Sommet des consciences pour le climat réunira à Paris une quarantaine d’autorités

religieuses, spirituelles et morales les 20 et 21 juillet prochains.

Les 196 parties à la convention sur le climat (195 pays et l’Union européenne) doivent se réunir à Paris du 30 novembre au 11 décembre prochains lors de la 21e conférence internationale sur le climat (COP 21). L’objectif est de parvenir à un accord global pour limiter le réchauffement climatique à moins de deux degrés d’ici à la fin du siècle, ce qui passe par une réduction drastique des émissions mondiales de gaz à effet de serre. De l’avis général, les engagements de réduction publiés depuis mars par les États dans le cadre des négociations ne suffisent pas pour le moment à atteindre cet objectif.

Avec son encyclique « Laudato si’», publiée le 18 juin dernier, le pape François a appelé le monde entier à prendre conscience du péril couru par la planète et à se convertir à un nouveau mode de vie.

Le sujet, vous intéresse-t-il?

Le sujet vous préoccupe-t-il?

NON? ALORS, NE LISEZ PAS LES ARTICLES AYANT POUR TITRE:

CLIMAT... DANGER OU NON? "LAUDATO SI"

OUI ? ALORS, JE VOUS PROPOSE EN PLUS DES SUJETS HABITUELS DE POLITIQUE LOCALE ENTRE AUTRES, DE PUBLIER, CHAQUE JOUR OU PRESQUE UN OU PLUSIEURS CHAPITRES DE L'ENCYCLIQUE DU PAPE FRANҪOIS. IL Y EN A 246. CELA NOUS MENERA JUSQU'EN DECEMBRE, POUR LE COP21.

À bientôt, à très bientôt.

Votre blogueur de service, agitateur d'idées, lanceur d'alerte, poil à gratter. Et aussi, colibri, bec ouvert, virevoltant à la recherche d'info pour vous la déposer à domicile.

Introduction

1. «  Laudato si’, mi’ Signore  », – « Loué sois-tu, mon Seigneur », chantait saint François d’Assise. Dans ce beau cantique, il nous rappelait que notre maison commune est aussi comme une sœur, avec laquelle nous partageons l’existence, et comme une mère, belle, qui nous accueille à bras ouverts : « Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur notre mère la terre, qui nous soutient et nous gouverne, et produit divers fruits avec les fleurs colorées et l’herbe ». (1) 

2. Cette sœur crie en raison des dégâts que nous lui causons par l’utilisation irresponsable et par l’abus des biens que Dieu a déposés en elle. Nous avons grandi en pensant que nous étions ses propriétaires et ses dominateurs, autorisés à l’exploiter. La violence qu’il y a dans le cœur humain blessé par le péché se manifeste aussi à travers les symptômes de maladie que nous observons dans le sol, dans l’eau, dans l’air et dans les êtres vivants. C’est pourquoi, parmi les pauvres les plus abandonnés et maltraités, se trouve notre terre opprimée et dévastée, qui « gémit en travail d’enfantement » (Rm 8, 22). Nous oublions que nousmêmes, nous sommes poussière (cf. Gn 2, 7). Notre propre corps est constitué d’éléments de la planète, son air nous donne le souffle et son eau nous vivifie comme elle nous restaure.

Rien de ce monde ne nous est indifférent 

3. Il y a plus de cinquante ans, quand le monde vacillait au bord d’une crise nucléaire, le Pape saint Jean XXIII a écrit une Encyclique dans laquelle il ne se contentait pas de rejeter une guerre, mais a voulu transmettre une proposition de paix. Il a adressé son message Pacem in terris « aux fidèles de l’univers » tout entier, mais il ajoutait « ainsi qu’à tous les hommes de bonne volonté ». À présent, face à la détérioration globale de l’environnement, je voudrais m’adresser à chaque personne qui habite cette planète. Dans mon Exhortation Evangelii gaudium , j’ai écrit aux membres de l’Église en vue d’engager un processus de réforme missionnaire encore en cours. Dans la présente Encyclique, je me propose spécialement d’entrer en dialogue avec tous au sujet de notre maison commune.

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