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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 05:39
REFUGIES - MIGRANTS... D'AUJOURD'HUI...

Vous les réfugiés, les migrants d'hier, devenus avec bonheur, des nôtres, ayant contribué au lendemain des deux guerres fraticides au redressement de notre belle France, vous lanceriez-vous dans un témoignage?

REFUGIES - MIGRANTS... D'AUJOURD'HUI...

Et nous tous, que dirions-nous du billet d'Alain Rémond?

 
Voulons-nous d'une clôture?
 
Voulons-nous vivre en ghetto?
 
Voulons-nous d'un nouveau rideau de fer?
 
N'avons-nous pas assez des clôtures, du ghetto, du rideau de fer, plus ou moins présents dans nos têtes, nos relations?
 
Bonne cogitation et au plaisir de se lire les uns, les autres.
 
 
 
 
 

 

 
 

 

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commentaires

Florence 27/09/2015 20:57

Quand je pense à toutes ces pauvres personnes, cela m'afflige! Oui, toutes ces pauvres personnes qui refusent d'ouvrir leur porte à la richesse culturelle que nous apportent ces migrants... toutes ces pauvres personnes qui refusent d'admettre que ces migrants d'aujourd'hui pourraient devenir des nôtres, apporter leur savoir, leur vécu, leur expérience.
Alors même que, comme vous le dites, les "migrants d'hier" sont parfaitement intégrés ici, à Villey, comme dans de nombreux villages et villes -d'ailleurs beaucoup de ces immigrés et enfants d'immigrés se sentent français avant tout, au point même parfois de rejeter quelques migrants fuyant la guerre, les bombes, la mort... (il est actuellement question d'accueillir, en France, pendant les 2 prochaines années, 2 personnes pour 5000 habitants, soit 0,04 % de notre population; à l'échelle du territoire de la COVATI, cela représente une famille de 5 personnes!!!)
Que la vie serait morne si tout le monde était identique, avait le même vécu, les mêmes pensées!
Ah oui, ils sont bien à plaindre, avec leur xénophobie, leur haine, leur fermeture d’esprit, l'absence d'empathie qui les caractérise!
Alors que tous ces gens qui fuient leur pays (et nous ferions de même dans les mêmes conditions) avaient un métier, une situation, avant de fuir ; qu’ils ont globalement plus d’instruction que la moyenne des français. Alors qu'ils veulent juste vivre, continuer à travailler et voir grandir leurs enfants, comme nous.
Pourquoi les considérer comme différents de nous? Nous ferions le même choix, si nous étions dans leur situation.
Et moi, j'aimerais que notre village ait la grandeur d'en accueillir quelques-uns, qu’il ait la fierté d'avoir aidé des personnes à se reconstruire, à commencer une nouvelle vie, plutôt que la honte de n’avoir rien fait !