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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 15:31

Ce jour, 31 octobre 2016, à 14 heure 50, des cris très hauts dans le ciel se font entendre. De son jardin votre blogueur lève la tête et voilà ce qu'il voit à peu près:

LES OISEAUX MIGRATEURS NE FONT QUE PASSER  - QUANT AUX EMIGRES...

Comment sont-ils accueillis ces emplumés, lorsqu'ils se posent

ici ou là pour y passer la nuit et refaire leurs forces pour la

poursuite du voyage?

 

Même provisoirement, ils vont "squatter" un espace. Ils vont

prélever une part des ressources alimentaires des lieux

occupés.

 

 

On n'a jamais entendu dire que les "autochtones" aient jamais

brandi pancartes, mégaphones et autres slogans

assassins, demandant aux AUTORITES de mettre bon ordre

à cet envahissement, intolérable! C'est chez nous quand même!

 

Votre blogueur se demandait comment il allait introduire le

dessin ci-après de Serge Bloch paru dans La Croix du 29

octobre, qui ne l'a pas laissé insensible. Il a cru entendre dans

les cris de 14h50 de ce jour, venus du "Ciel", vas-y blogueur,

à ton clavier!

LES OISEAUX MIGRATEURS NE FONT QUE PASSER  - QUANT AUX EMIGRES...

A ce propos, votre blogueur publie ci-après quelques extraits

d'un expert en humanité parmi d'autres de notre planète Terre,

 le pape François.

 

Il évoque encore et encore la question des émigrés lors de son  

audience générale de mercredi dernier.

 

François ne se réclame pas à tout bout de champ, comme bien  

de nos politiques en campagne et  bien des citoyens lambda sur  

le zinc au sortir du boulot, des "valeurs chrétiennes" mais parle

en CHRETIEN.  Un chrétien, disciple du Christ qui annonce à

temps et à contre temps l'Evangile dans toute sa force! Ce  

faisant, Il déplaît beaucoup, et y compris chez des "bons

catholiques".

Alors! Que dit

cette fois

encore, François?

Lors de l’audience générale du 26 octobre 2016, le pape

François a raconté l’histoire vraie d’un chauffeur de taxi dont le

cœur a changé grâce à un réfugié qui « sentait mauvais » :

accueillir l’étranger peut demander des efforts, a fait observer

le pape en substance, mais « à la fin, son histoire parfume notre

âme et nous fait changer ».

 

Durant sa catéchèse hebdomadaire place Saint-Pierre, le pape

médité sur les œuvres de miséricorde corporelles «

J’étais étranger et vous m’avez accueilli, j’étais nu et vous

m’avez habillé » (Mt 25,35-36).  « Les diocèses, les paroisses,

les instituts de vie consacrée, les associations et les  

mouvements, chaque chrétien, a-t-il encouragé : nous sommes

tous appelés à accueillir des frères et sœurs qui fuient une

guerre, la faim, la violence et des conditions de vie

inhumaines ». 

Evoquant les attitudes de fermeture et de « non accueil »,

« l’instinct de l’égoïsme », le pape François a assuré que

« la fermeture n’est pas une solution, au contraire, elle finit

par favoriser les trafics criminels. La solidarité est

 la seule voie possible ».

« Habiller ceux qui sont nus », a-t-il aussi expliqué, c’est

« rendre sa dignité à celui qui l’a perdue ». Et de citer

« ces femmes victimes de la traite jetées à la rue », les

enfants utilisés « comme des marchandises » et « tant de

formes de ‘nudité’ qui appellent chaque chrétien à être

attentif, vigilant et prêt à agir ».

 

« Chers frères et sœurs, a exhorté le pape, ne tombons pas

dans le piège du repli, ne nous enfermons pas sur nous-mêmes,

indifférents aux besoins de nos frères et ne nous préoccupant

que de nos intérêts. C’est en nous ouvrant aux autres que la vie

devient féconde, que les sociétés retrouvent la paix et les

personnes récupèrent leur pleine dignité ».

 Et n’oubliez pas cette femme, n’oubliez pas ce migrant qui

sentait mauvais et n’oubliez pas ce chauffeur de taxi que 

ce migrant a touché, jusqu’à changer son cœur.

 

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